Je considère que chacun de nous peut être potentiellement voyant, peu importe qu’on se serve de Tarot, de cartes, de l’Astrologie, d’une boule de cristal, des lignes de la main, du marc de café ou des tâches d’encre… Ce ne sont là que des « supports divinatoires ».
A chacun donc de choisir le support divinatoire qui lui convient le mieux pour exercer ou développer son intuition ou sa voyance.
Il existe autant de voyances différentes qu’il existe de voyants. Je ne chercherai donc pas à définir ce qu’est une « bonne voyance » car elle appartient à un domaine subtil que je n’ai pas la prétention de maîtriser.
Pour résumer, disons que chaque être vivant dégage des énergies qui peuvent être captées directement par le voyant, ce qui peut provoquer en lui des impressions, des suggestions, des visions. Il ne lit pas dans la pensée à proprement parler, mais il est capable de détecter les angoisses ou les satisfactions. Alors, apparait mentalement un cliché qui est parfois en dehors des préoccupations conscientes du consultant, mais cependant essentiel pour sa destinée, l’objet de la consultation étant souvent secondaire par rapport au contenu de la voyance.
Il faut donc comprendre que c’est le consultant lui-même qui devient le support de la voyance. Le praticien, à travers les émanations fluidiques qu’il reçoit du consultant, perçoit ce qui peut le menacer, la voie qu’il doit prendre pour sortir de ses embarras, l’issue qui mettra un terme à ses préoccupations. Il est donc impossible d’expliquer scientifiquement le mécanisme de la voyance, le processus de ce don qui s’exprime tantôt par des clichés visuels, parfois par des murmures auditifs, des symboles suggestifs, intuitions sensorielles et toujours par éclairs furtifs. C’est pour cela que si le voyant perçoit des ondes du consultant ou les fluides qui se dégagent de son être, il lui est très difficile en revanche de prévoir pour lui-même.
La voyance pure reste une énigme troublante dont les voyants eux-mêmes n’ont pas encore réussi à percer les mystères et cela d’autant plus que ses moyens de perception sont très divers ; captation des fluides par contacts sensitifs, perception mentale des ondes de la pensée d’autrui, vision de l’aura, des chakras, approche sensible des sentiments inavoués ou refoulés du consultant, communication avec son état d’âme, etc.
Ainsi, en devenant le dépositaire de tant de secrets, se pose pour le voyant un problème de conscience vis-à-vis de celui qui vient (en toute confiance) recourir à ses dons, comme on vient vers le prêtre pour chercher secours et consolation ; la différence est que le voyant, lui, ne donne pas de pénitence.
Nous devons souligner que si le voyant perçoit très distinctement les modalités d’un événement, il lui est parfois difficile de le fixer dans le temps et dans l’espace, car la voyance échappe souvent aux limites temporelles.
L’événement peut être visible, mais quand se produira-t-il ? Demain, dans un mois ou dans un an ? Le voyant en principe, ne peut donner que des indications approximatives, à moins qu’il n’utilise ensuite l’Astrologie pour affiner et dater sa voyance. Mais cela requiert une grande expérience.
Personnellement, je pratique la voyance datée grâce à trois méthodes particulièrement efficaces. L’Astrologie (que je pratique et enseigne quotidiennement depuis 1990) me donne des dates très précises que je couple aux visions obtenues avec le Grand Tarot de Belline qui lui même est parsemé de symboles atrologiques.
Le mixage Tarot de Belline et Astrologie est une pure merveille de prédiction mais requiert de nombreuses années de pratique et une connaissance dans divers domaines (astrologie, numérologie, mythologie, psychologie, tarot...)
Voilà somme toute, dans les grandes lignes, ce que l’on peut attendre d’un voyant qui exerce avec conscience sa profession.
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